aamozonica, amazonicus : pour l’Amazone où ces plantes poussent.
ambatofinandrahanensis : pour la localité d’Ambatofinandrahana, au centre de Madagascar, suivi du suffixe ensis “qui vit, qui habite”
ambatofinandrana : pour la localité d’Ambatofinandrahana au centre de Madagascar.
ambatomenahensis : pour la localité d’Ambatomena au centre de Madagascar suivi du suffixe latin –ensis “qui vit”.
amboahangyensis (Aloe) :pour la localité d’Amboahangy au sud-est de Madagascar, suivi du suffixe -ensis “qui vit”.
ambonaivoensis : pour la localité d’Ambonaivo au sud de Madagascar suivi du suffixe latin –ensis “qui vit”..
ambongense (Pachypodium) : pour l’ancienne province d’Ambongo au nord-ouest de Madagascar, suivi du suffixe –ense “qui vit”.
ambovobensis : pour la localité d’Ambovobe au sud de Madagascar suivi du suffixe latin –ensis “qui vit”..
ambovombensis (Euphorbia) : pour la localité d’Ambovombe, tout au sud de Madagascar, suivi du suffixe ensis “qui vit, qui habite”.
ambroseae (Euphorbia) : en l’honneur de Mme M. N. Ambrose premier collecteur de la plante. Elle a collecté au Zimbabwe et au Mozambique pour Leslie Charles Leach.
amerhauseri (Frailea, Gymnocalycium) : en l’honneur d’Helmut Amerhauer, (1941-), passionné et collectionneur autrichien. Il a découvert l’espèce Frailea amerhauseri en 1995 en Bolivie.
americana : d’Amérique, plus partculièrement du Mexique.
amethystinum, amethystinus : du latin amethystus “améthyste” ; pour la couleur violette des feuilles au soleil.
amajacensis (Mammillaria) : pour la vallée du Rio Amajac et la localité de Santa Maria Amajac, près de Puente de Dios, état d’Hidalgo au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
Ammocharis : du grec ancien ámmos "sable" et cháris "grâce beauté, ornement"; qui orne les plages.
ammophila (Opuntia) : du grec ancien ámmos “sable” et philéô “aimer” ; pour le sable dans lequel il pousse.
amoena : du latin amoenus “agréable, gracieux” ; pour une apparence agréable.
Amphobolia : du grec ancien amphibolia “ambigu, incertain” pour sa classification.
amstutziae (Browningia) :en l’honneur d’Erika Amstutz, (1938-…), botaniste allemande. Elle à découvert plusieurs espèces de plantes. Elle était professeur à Breslau (Pologne).

Anacampseros : du grec ancien ana "relatif à", kamps "flexible, courbé vers" et eros "amour" ; qui inspire l’amour. La plante fut utilisée autrefois comme filtre d’amour.
ancashensis : pour la localité d’Ancash à l’est du Pérou.
Ancistrocactus : du grec ancien ankistron “crochet, hameçon” et cactus (voir) ; pour les épines crochues.
ancistrophora (Echinopsis) : du grec ancien ankistron “crochet, hameçon” et phorós “qui porte” ; pour les épines crochues.
andicola : pour les Andes où il vit.
andina : pour les Andes où il vit.
andinus (Melocactus) : pour les Andes colombiennes et l’ouest vénézuélien où pousse l’espèce.
andreae : en l’honneur de Wilhem Andreae (1895-1970), botaniste et pépiniériste allemand spécialiste des cactus.
andrembesoana : pour les montagne d’Andrembesoa au centre de Madagascar où fut trouvé l’espèce.
angelae, angelesiae : en l’honneur d’Angeles Gracilea Lopez († 1985), épouse du botaniste argentin Roberto Kiesling.
angelica : en l’honneur d’Angélique Wallace, épouse de R.C. Wallace, ingénieur en chef des chemins de fer sud-africain. Il a signalé et transporté cet Aloe à I.B. Pole-Evans.
angolensis : pour l’Angola, pays au sud-ouest de l’Afrique.
Angraceum : forme latinisée d’Anggrek “orchidée” dans des langues austronésiennes (indonésien, javanais…).
angrae (Euphorbia) : pour la baie de Lüderitz en Namibie anciennement appelée “Angra Pequena”où la plante a été trouvé la première fois en 1907.
anguliger (Epiphyllum) : du latin angŭlāris “qui a des angles” ; pour les phylloclades anguleux.
angustiflora : du latin angustus “étroit, resserré” et flos “fleur” ; à fleurs étroites.
angustifolia : du latin angustus "étroit" et folia(um) "feuille" ; pour une plante aux feuilles étroites.
angustissima : du latin angustus "étroit" ; pour une plante à feuilles étroites.
anisitsii (Gymnocalycium) : en l’honneur de Dániel Anisits (1856-1911), botaniste et collectionneur hongrois. Il a découvert l’espèce en 1921 au Paraguay.
ankaranensis (Uncarina) : pour la réserve Naturelle d’Ankarana au nord de Madagascar, suivi du suffixe latin -ensis “qui vit, qui habite”.
ankarensis (Euphorbia) : pour la réserve Naturelle d’Ankarana au nord de Madagascar, suivi du suffixe -ensis “qui vit, qui habite”.
anniana (Mammillaria) : en l’honneur d’Anni Lau, née Siemens, épouse du botaniste allemand Alfred B. Lau.
annulata : du latin annŭlātus,a “annelé, qui porte un anneau” ; pour les organes en forme d’anneau.
anomala : du latin anomalius "anormal, étrange, irrégulier, dû à une anomalie".
anthonyanus (Cryptocereus) : en l’honneur d’Harold Elmer Anthony (1890-1970), zoologiste et paléontologue américain. Il a été le premier à obtenir une floraison de cette plante en serre.
ansoultae : en l’’honneur de Hélène Ansoult, mère de N. Rebmann, le découvreur.
Antegibbaeum : du grec ancien ante “avant” et Gibbaeum ; pour un genre avant, apparenté, au Gibbaeum.
anteojoensis (Cylindropuntia) : pour le Cerro (colline) El Anteojo dans l’état de Coahuila au Mexique, au pied duquel l’espèce pousse.
anteuphorbium : du grec ancien anti "contre" et euphorbia ; pour les qualités de la sève à calmer les brûlures dues au latex des euphorbes.
antillana : pour son origine de l’archipel des Antilles.
Antimima : du grec ancien antimimos “imitant” ; pour son imitation de Ruschia.
antisyphilitica : du grec ancien anti "contre" et syphilis ; pour ses supposées propriétés médicinales.
antoetrana (Aloe) : pour la localité d’Antoetra, au centre-est de Madagascar.
antonii : en l’honneur d’Antoine Castillon, petit-fils de Jean-Bernard Castillon, botaniste français.

apachensis (Echinocereus) :pour l’Apache Trail, comté de Maricopa en Arizona (U.S.A.), suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”
apamensis (Mammillaria) : pour la localité de San Lorenzo Apam, état de Coahuila, Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
Apatesia : du grec ancien apatesia “tromperie” ; pour sa ressemblance avec Hymenogyne.
aphanes : du grec ancien aphanēs “ invisible, inaperçu”. Traduit par les auteurs « caché, discret ».
aphylla : du grec phyllon “feuille”, précédé du préfixe privatif a- “sans” ; sans feuille. La photosynthèse ce fait principalement dans les tiges.
apicicephalium : du latin apic "apex" et céphalium ; pour la position apicale (au sommet) du pseudocéphalium.
apiciflorus (Corryocactus) : du latin apic “apex” et florus “fleur” ; pour les fleurs qui apparaissent près de l’apex.
Aporocactus : du grec ancien aporos “impénétrable” ; pour ses nombreuses tiges entremêlées qui font des touffes impénétrables.
appariciana : en l’honneur d’Apparicio Pereira Duarte (1910-1984), découvreur de cette Euphorbia.
appendicula, appendiculatum : du latin appendicula "petit appendice" ; allusion à la petite excroissance sur l’ovaire.
Aptenia : du grec ancien ptenós “plumeux ailé” précédé du suffixe privatif a- “sans” ; pour les capsules sans aile contrairement à d’autres Aizoaceae.
Apteranthes : du grec ancien apteros "sans ailes" et anthê "fleur".

aquosa (Pereskiopsis) : du latin ăquōsus,a “humide, aqueux” et du nom vernaculaire espagnol “Tuna de Agua” ; pour l’intérieur du fruit qui contient une chair aqueuse à l’odeur de pomme.

arabicus : d’Arabie, pour son origine géographique.
arachnacantha (Lobivia) : du grec ancien arákhnê “araignée” et akantha “épine” ; pour la disposition des épines qui fait penser a une petite araignée.
arachnoidea (Mammillaria) : du grec ancien arákhnê “araignée” et oeidếs “semblable à”.
aramberri (Mammillaria) : pour la localité de Aramberri, état du Nuevo León au Mexique où à été trouvé l’espèce type.
Araucaria, araucana, araucanus : du nom des indiens Araucos et de la province d’Arauco au centre-est du Chili.
arborescens : du latin arbor "arbre" ; en forme d’arbre.
arboreum, arboreus : du latin arbor "arbre" ; pour son port arbustif.
arbuscula : du latin arbuscula "arbuste, petit arbre".
arceuthobioides (Euphorbia) : du genre de plantes Arceuthobium (gui des pins) suivi du suffixe grec -oides “qui ressemble”.
archiconoidea (Maihueniopsis) : du grec ancien arkhe “préfixe de supériorité”, du latin conos “cône” et du suffixe -idea “qui ressemble” ; très ressemblant à un cône.
arechavaletae : en l’honneur de José Arechavaleta y Balpardo (1838-1912), botaniste espagnol-uruguayen, directeur du Museo Nacional de Montevideo de 1893 à 1912.
arenaria : du latin arena “sable, gravier, terrain sablonneux ; pour le sol sur lequel il pousse.
arenicola : du latin arena "sable, gravier, terrain sablonneux" et colens "qui habite, qui cultive" ; qui habite un terrain sablonneux.
Arenifera : du latin arena “sable, gravier, terrain sablonneux” et fĕro “porter” ; pour les feuilles collantes qui portent du sable.
arequipensis : pour la localité de Arequipa au Pérou où fut trouvé l’espèce.
argentinense (Gymnocalycium) : pour l’Argentine, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
Argylia : en l’honneur d’Archibald Campbell, 3e duc d’Argyll (1682-1761), noble écossais, homme politique et mécène de l’horticulture.
Argyroderma : du grec ancien argyro “argenté” et derma peau” ; pour la peau argenté.
argyrostachys : du grec ancien arguros "argent" et stachys "épi" ; aux épis d’argent.
Arida, aridaria : du latin ārĭdus “aride, sec, desséché” ; en référence à l’aridité de la région où il pousse.
Ariocarpus : du grec ancien aria "sorbier" et karpos "fruit"; pour la ressemblance de leurs fruits.
Aristida : du latin arista "barbe de l’épi, épi de blé".
arizonica, arizonicus : d’Arizona (USA) latinisé.
armata, armatus : du latin armātus,a “armé” ; pour les épines fortes et nombreuses.
Armatocereus : du latin armato "armé" et cereus "cierge" ; le cierge armé.
armillata (Mammillaria) : du latin armillātus,a “qui porte des bracelets, orné de fermoirs” pour les épines de l’espèce.
arneodoi : en l’honneur de Jean Arneodo, cultivateur et multiplicateur de plantes succulentes français.
arnostianus (Notocactus) : en l’honneur de Arnošt Janoušek (1920-1984), tchèque, fondateur et directeur exécutif du Cercle de culture du cactus de Sokolov (Tchéquie).
arrabidae (Pilosocereus) : en l’honneur du frère franciscain Francisco Antonio de Arrábida (1771-1850), botaniste portugais. Il est connu pour sa collection et ses études des plantes brésiliennes.
Arrojadoa : en l’honneur de Miguel Arrojado Lisboa (1872-1932), superintendant des chemins de fer brésiliens. Il a fait une vaste exploration des régions semi-arides brésiliennes.
arteagensis (Echinocereus) : pour le cañon d’Arteaga, état de Coahuila au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
Arthrocereus : du grec ancien arthron “articulation” et cereus “cierge” ; le cierge articulé. L’espèce type présente des constrictions sur la tige.

aselliformis : du nom Oniscus asellus un genre de cloportes et du latin formis, formé ; pour l'apparence des aréoles. Ehrenberg a comparé ‘’cette étrange plante’’ à un ȁ’tas de cloportes ’’.
Aspazoma : du grec aspazomai “accueillir, embrasser” ; pour ses graines foliaires.
asperifolia, asperifolius : du latin asper “rugueux, rude au toucher, raboteux” et folium “feuille” ; aux feuilles rugueuses.
asperispina (Neobesseya) : du latin asper “rugueux, rude au toucher, raboteux” et spinus “épines” ; pour les épines à surface rugueuse.
asperrima : du latin asper "rugueux, rude au toucher" ; pour les feuille à la surface comme du papier de verre.
aspillagae (Neoporteria) : en l’honneur de Manuel Aspillaga, propriétaire de l’Hacienda Tanumé à Colchaga au Chili, où a été découverte l’espèce type.
assurgens (Leptocereus) : du latin assurgens, adsurgens “ascendant, dressé” ; pour des plantes qui se développent vers le haut.
asterias (Astrophytum) : du latin astēr,ĕris “étoile” ; pour la forme du corps de la plante.
Astridia : en l’honneur d’Astrid Elise Schwantes, épouse de Gustave Schwantes (1881-1960), botaniste et paléontologue allemand.
Astroloba : du grec ancien astros “étoile” et lobos “lobe” ; pour les fleurs en forme de tube dont les pétales se terminent en étoile.
Astrophytum : du grec ancien aster "étoile" et phyton "plante".
Astydamia : du grec ancien Atysdamie, personnage de la mythologie grecque.
asuntapatensis (Pfeiffera) : pour la région montagneuse d’Asunta Pata, province de Bautista Saavedra en Bolivie, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”

atacamensis : pour le désert d’Atacama et du suffixe latin -ensis, qui habite.
atlanticum : pour les montagnes de l’Atlas à l’extrémité occidentale de l’Afrique du nord.
atlissima : du latin altus,a,um "haut, élevé".
atrispina (Opuntia) : du latin ater “noir, sombre” et spinus “épine” : pour les épines noires à brunes.
atropurpurea : du latin ater "noir, sombre" et purpureus "poupre, vermeille, rouge écarlate".
atrovirens : du latin ater "noir" et virens "vert" ; vert foncé, vert sombre.
atroviridis (Neoporteria) : du latin ater “noir, sombre” et vĭrĭdis “vert” ; pour la couleur des tiges “gris-vert très foncé presque noir”.
attastoma : du grec ancien atta "père ou titre de respect donné aux vieillards" et stoma "bouche".
attenuata : du latin attenuatus "atténué" ; pour l’Agave attenuata, il est dépourvu d’épine.

aubaredensis : pour l’Aubarède, quartier du Cannet (Alpes-Maritimes, France) où habite Philippe Richaud (voir richaudii).
auberi (Opuntia) : en l’honneur de Pierre Alexandre (Pedro Alejandro) Auber (1786-1843), botaniste et naturaliste franco-cubain. Il a été professeur de botanique et directeur du jardin à l’Université de la Havane.
audissoui (Euphorbia) : en l’honneur de Jean-André Audissou, producteur et collectionneur de plantes succulentes français.
augustina : pour la localité de St Augustin, à Madagascar, à proximité des falaises de l’Onilahy où pousse cet Aloe.
aurantiaca, aurantiacus : du latin aurántium, orange.
aurata : du latin auratus “couvert d’or”.
aurea, aureum, aureus : du latin aureus "doré, couleur or".
aureicentrus : du latin aureus “ doré, couleur or” et centrum “centre” ; pour la couleurs des épines centrales.
aureiflora : du latin aureus “ doré, couleur or” et florus “fleur” : pour les fleurs jaune d’or.
aureilanata (Mammillaria) : du latin aureus “ doré, couleur or” et lanatus “couvert de laine, laineux” ; pour “la couverture jaune soyeuses d’épines poilues”.
aureispina, aureispinus : du latin aureus “doré, couleur or” et spina “épine” ; avec des épines dorées.
auriazureus (Micranthocereus) : du latin aureus “doré, couleur or” et azureus “azur, bleu pur” ; pour les épines dorées et le corps bleu de la plante.
aurilanatus (Pilosocereus) : du latin aureus “ doré, couleur or” et lanatus “couvert de laine, laineux” ; à la laine d’or, pour le pseudocephalium jaune doré.
aurisetus (Pilosocereus) : du latin aureus “ doré, couleur or” et sæta “soie” ; aux soies dorées, pour les épines de la zone de floraison comme des soies droites et dorées.
australis : du latin australis “méridional, austral” ; du sud.
australis (Echeveria) :du latin australis “méridionale, austral” ; cet Echeveria pousse en Amérique centrale.
Australluma : du latin auster "sud, méridional" et Caralluma. Caralluma du sud.
Austrocactus : du latin auster “sud, méridional” et cactus ; cactus du sud.
Austrocylindropuntia : du latin auster "sud, méridional" et Cylindropuntia ; Cylindropuntia du sud (voir Cylindropuntia).

avasmontana (Euphorbia) : pour la région des monts Auas où Moritz K. Dinter l’a collecté en 1924.
avellanidens : du latin avellana "noisette" ; pour la couleur des épines marginales.
Avonia : du latin avus "aïeul, grand-père" ; pour ses écailles blanches.

ayacuchoensis : pour le département d’Ayachucho au Pérou, suivi du suffixe latin -ensis “qui vit, qui habite”.
Aylostera : du grec ancien aulos (aylos) “instrument à vent décrit comme flûte double” et stereos “solide” ; pour le solide tube floral allongé.
ayopayana, ayopayanus : pour la province d’Ayopaya, département de Cochabamba, en Bolivie.
ayrampo (Airampoa) : du nom vernaculaire de la plante ayrampu en quechua ou ayrampo en espagnol et de Loma Ayrampal, une montagne du Pérou où pousse l’espèce.

Aztekium : dédié à la civilisation Aztèque pour la ressemblance avec certaines sculptures.
azulensis (Pilosocereus) : pour la localité de Pedra Azul, état du Minas Gerais au Brésil, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
azurea, azureus : du latin azureus,a,um “azur, bleu pur”.
Azureocereus : du latin azureus,a,um “azur, bleu pur” et cereus “cierge”. Le cierge bleu, pour la couleur de l’épiderme de la plante.