coahuilense (Astrophytum) : pour l’état de Coahuila au Mexique, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
coccinea, coccineum, coccineus : du latin coccĭnĕus "écarlate, rouge foncé". Pour les pétales pourpres profonds.
cochabambensis (Cereus) : pour le département de Cochabamba en Bolivie, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
Cochemiea : de Cochimi. Les Cochimis étaient les habitants indigènes du centre de la Basse-Californie, d’El Rosario à San Javier. Décimée par les maladies, la population à déclinée. Début XXe siècle, la langue et la culture s’éteint.
colademononis : de l’espagnol cola de mono "queue de singe", c'est aussi le nom vernaculaire de l’espèce en Bolivie.
Coleocephalocereus : du grec ancien koleos “gaine, étui” et cephalocereus (voir) ; pour le céphalium qui couvre partiellement, comme un étui, la partie apicale de la plante.
Coleochloa : du grec ancien koleós “fourreau, enveloppe protectrice” et chloa “herbe” ; pour la gaine foliaire ouverte comme chez les graminées (herbe).
colliculina (Euphorbia) : du latin collīnus “de colline, de coteau” ; pour les collines où il pousse.
collinsi : en l’honneur de Guy N. Collins (1872-1938), botaniste, explorateur de plante et généticien américain.
collomiae : en l’honneur de Mme Rose E. Collom , une botaniste qui a collecté le spécimen type de Dudleya collomiae.
colombiana, colombianus : pour la Colombie, origine de l’espèce.
coloradensis (Cylindropuntia) : pour le fleuve Colorado (U.S.A.), où il est confiné à la région du cours inférieur, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
colorata : du latin coloratus(a,um) "coloré, bronzé, basané".
colosseus (Cereus) : du latin cŏlossēus “colossal” ; pour sa taille imposante.
columbiense (Epiphyllum) : pour la Colombie, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
columna-alba : du latin columna "colonne" et alba "blanc" ; colonne blanche.
columna-trajani : du latin columna Trajani "colonne Trajane". Colonne triomphale romaine située sur la place Trajan à Rome (Italie).
columnaris : du latin columna "colonne" ; en forme de colonne.
comarapana, comarapanus : pour la localité de Comarapa, département de Santa Cruz en Bolivie.
Combretum : du latin combretum, nom d’origine très obscure. Combretum fut utilisé par Pline l’Ancien pour nommé une plante indéterminée. Pourrait aussi venir du gaulois combrant “qui courre”.
Commiphora : du grec ancien kómmi "gomme" et phóros "porté" ; qui porte de la gomme.
commutans (Bolivicactus, Parodia) : du latin commūtāns “modifier, transformer” ; qui change entièrement (Ritter), pour les épines des plantes âgées différentes de celles des jeunes plantes.
comosa : du grec ancien comosus "chevelu, feuillu".
compacta, compactus : du latin compactus "compact, serré, bien assemblé".
complexa (Euphorbia) : pour la complexité de l’inflorescence et la ramification abondante.
compressa : du latin compressus "comprimé serré".
comptonii : en l’honneur de Robert Harold Compton (1886-1979), botaniste sud-africain.
concepcionensis (Frailea) : pour la localité de Concepción au Paraguay, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
conformis (Stapelia grandiflora) : du latin conformis “de forme similaire” ; similaire au S. grandiflora v. grandiflora.
confinalis : du latin confinalis "proche, près, voisin" ; pour sa proximité avec la frontière.
confluens (Euphorbia) : du latin conflŭens “confluent” ; pour la manière dont les branches convergent à leur base vers la tige principale.
confusus : du latin confusus "confus, pêle-mêle, mélangé".
congestiflora (Euphorbia) : du latin congestus,a “entassé, accumulé” ; pour les cyathes serrées.
Conicosia : du grec ancien conicos “de forme conique” ; pour la forme des fruits.
conoidea : du latin conos "cône" et du suffixe idea, qui ressemble à un cône.
conoideus : du latin conoideus(um) "en forme de cône".
Conophyllum : du grec ancien kôno “cône” et phyllon “feuille” ; aux feuilles en cône.
Conophytum : du grec ancien kôno "cône" et du grec ancien phytón "plante".
conspicua : du latin conspicuus "voyant, remarquable".
Consolea : en l’honneur de Michelangelo Console (1812-1897), botaniste italien principalement connu pour se travaux sur les cactus. Il était professeur de botanique au Jardin botanique de Palerme.
cooperi : en l’honneur de Thomas Cooper (1815-1913), un anglais horticulteur et collecteur de plantes en Afrique-du-Sud.
copalense (Sedum) : pour la ville de Copala, état de Sinaloa au Mexique et du suffixe latin –ense qui vit, qui habite”.
Copiapoa : pour la ville de Copiapo, au Chili, zone d’origine de ce genre.
coptonogonus (Echinofossulocactus) : du grec ancien kopto “couper, découper” et gônía “angle”, pour les côtes découpées.
coquimbana : pour la ville Coquimbo au Chili, où pousse dans les environs l’espèce type.
Corallocarpus : du latin corallum "corail" et du grec ancien karpos "fruit" ; pour les fruits couleur corail.
corallicola (Consolea) : du latin cŏrallĭum “corail” et cōla “colon, habitant” ; pour l’habitat de l’espèce sur des substrats calcaires coralliens .
cordata (Crassula) : du latin cor, cordis “cœur” ; pour les feuilles en forme de cœur.
cordifolia (Aptenia) : du latin cor, cordis “cœur” et folium “feuille” ; aux feuilles en forme de cœur.
cordillera : de l’espagnol cordillera "chaîne de montagne", pour la Cordillère des Andes, là où pousse cet Agave.
cornifera (Coryphantha) : du latin cornĭfĕra “qui a des cornes” ; pour les épines centrales crochues.
cornigerum, cornigerus : du latin cornus “corne” et gero “porter” ; pour la présence d’organes en forme de cornes.
coronata (Echinopsis) : du latin cŏrōno,ātum “couronné, orné de couronne” ; pour l’aspect de couronne des fleurs blanches.
corotilla (Cumulopuntia) : du corotilla, le nom vernaculaire espagnol de l’espèce.
Corpuscularia : du grec ancien corpusculum “corps” ; pour la fusion et la formation en grappe des feuilles.
corregidorae : en l'honneur de Josefa Ortiz de Dominguez (1768-1829), connue sous le nom de La Corregidora, insurgée mexicaine et partisane de la guerre d'indépendance mexicaine. Son mari était corrégidor, administrateur de localité.
correllii (Echinocereus) : en l’honneur de Mr Corell. Cette ssp. a été découverte par Corell & Benson en 1965 au s. de Marathon, Texas, U.S.A.
corrugata (Airampoa) : du latin corrūgātum “ridé, froncé”.
Corryocactus : en l’honneur de Thomas Avery Corry (1862-1942), ingénieur de la compagnie ferroviaire péruvienne. Il a contribué à la découverte de plantes poussant à la proximité de la voie ferrée.
Corynopuntia : du grec ancien koruné "massue" et Opuntia.
Coryphantha : du grec ancien koryph "tête" et ánthos "fleur" ; parce que les fleurs se trouvent au sommet de la plante.
costaricensis, costaricense : pour le Costa-Rica, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
Cotyledon : du grec ancien kotylédôn "creux, cavité", pour la forme creuse des feuilles de certaines espèces.
cotyledonis (Crassula) : qui ressemble à un Cotyledon.
couesii : en l’honneur d’Elliott Coues (1842-1899), médecin militaire, historien, écrivain et ornithologue américain.
courantii (Trichocereus) : en l’honneur de L. Courant (XIXème) horticulteur à Guebwiller. (Incertain).
covillei : en l’honneur de Frédéric Vernon Coville (1867-1937), botaniste américain. Il fut conservateur honoraire de l’herbier national des Etats-Unis.
coxii (Austrocactus) : en l’honneur de Guillermo Eloy Cox Bustillos (1828-1908), explorateur chilien. Il a écrit : “Voyage à travers les régions septentrionales de la Patagonie , 1862-1863”.

craigiana (Echeveria) : en l’honneur du Dr Robert Theodore Craig (1902-1986) , botaniste américain spécialiste du genre Mammillaria. Il est codécouvreur avec Lindsay de l’espèce.
crassicaule, crassicaulis : du latin crassus "épais, gros, gras" et caulis "tiges" ; aux tiges épaisses.
crassifolia : du latin crassus “épais, gros, gras” et folium “feuille” ; aux feuilles épaisses.
crassihamatus (Glandulicactus) : du latin crassus “épais, gros, gras” et hāmātus “qui a des crochets, crochu” ; avec des grosses épines crochues.
crassipes (Euphorbia) : du latin crassus et pes “pied épais”, Crassipès “pied-épais, surnom romain” : pour la tige principale lourde, aussi épaisse que longue.
crassisepalus (Cipocereus) : du latin crassus “épais, gros, gras” et sepalum “sépale” ; aux sépales épais.
crassiserpens (Borzicactus) : du latin crassus “épais, gros, gras” et serpens “serpent” ; pour les grosses tiges rampantes comme un serpent.
crassispinus : du latin crassus “épais, gros, gras” et spina “épine” : aux grosses épines.
crassissimus : du latin crassus “épais” superlatif crassissimus “très épais”.
Crassula : du latin crassus "épais, gros, gras" ; pour les feuilles épaisses du genre.
Crateva : en l’honneur de Crateuas (ou Cratevas), vers 132-63 av. J.C., médecin et artiste grec au service de Mythriade VI. Il était l’auteur du plus ancien herbier illustré connu dont il ne reste que des citations de Discoride (1er siècle).
Cremnophila : du grec ancien kemnos “falaise, pente et philos “ami” ; l’ami des falaises.
crenata, crenatum : du latin crena(tum) "cranté, crénelé".
crenulata : de crénelé, pour des marges avec de petites dents arrondies.
Crinum : du grec ancien krinon “lys”.
crispa (Euphorbia) : du latin crispans “frisé, bouclé” ; pour les marges des feuilles ondulées.
crispatus : du latin crispare "frisé, bouclé, ridé".
crispicrinita : du latin crispus,a,um "crépu, frisé" et crinitus,a,um "chevelure, crinière".
croizatii : en l’honneur de Léon Camille Marius Croizat (1894-1982), aquarelliste, botaniste et panbiogéographe italien d’origine française. Il parlait huit langues.
Croton : du grec ancien krotôs “tique”, en référence à la forme des graines de certaines espéces.
cruciforme (Lepismium) : du latin crux, crucis “croix et formis “en forme” ; pour la forme des stigmates en forme de croix et non pour la forme des tiges.
(F. A. Guil. Miquel: Plantarum cactearum, in Flora Fluminensi delineatarum, revisio. In: Bulletin des Sciences Physiques et Naturelles en Néerlande. 1838, S. 49).
crucigera : du latin crux, crucis "croix, porte une croix".
cryptica (Epithelantha) : du grec ancien kryptos “caché”, pour une espèce auparavant non reconnue comme espèce distincte.
Cryptocereus : du grec ancien kryptos “caché” et du latin cereus “cierge”. Le genre a été “caché” dans le Chiapas, Mexique, région plusieurs fois explorée auparavant.
cryptoflora (Aloe) : du grec ancien kryptos “caché” et du latin florus “fleur” aux fleurs cachées.
cryptospinosa : du grec ancien kryptos "caché" et du latin spina, épine ; aux épines cachées.
cryptopodium (Gibbaeum) : du grec ancien kryptos “caché” et podos “pied” ; au pied caché.
Cryptostephanus : du grec ancien kryptós "caché" et stephanus "couronne".
crystallinum : du latin crystallinus "cristallin(e), de cristal".

ctenoides (Echinocereus) : du grec ancien kteis “peigne, râteau” et du suffixe -oides “qui ressemble”. Engelmann a déclaré « que la plante sans fleurs ressemble tellement à Echinocereus pectinatus qu’on peut difficilement la distinguer de ce dernier, si ce n’est par le nombre réduit de côtes »

cubensis : pour l’île de Cuba et le suffixe latin -ensis "qui vit, qui habite".
cuencamensis (Coryphantha) : pour la localité de Cuencamé, dans l’état de Durango au Mexique.
cuixmalensis : pour le Rancho Cuixmala, état de Jalisco au Mexique, où fut découvert l’espèce type.
cullmannianus : en l’honneur de Willy (Wilhelm) Cullmann (1905-1992) notaire , botaniste et écrivain allemand qui à résidé à Menton (06-France).
cultrata (Crassula) : du latin cultratus,a “en forme de couteau, tranchant” ; pour les feuilles lisses en forme de couteau.
Cumarinia : de coumarine, une substance aromatique. La coumarine est utilisée en parfumerie ou pour aromatiser les aliments ou les boissons. Elle est surtout obtenue par synthèse. Pour les fleurs et les fruits du genre qui sont parfumés.
cumulata (Euphorbia) : du latin cumulatus,a “entassé, abondant, grand”.
Cumulopuntia : du latin cumulus "entassement monceau" et Opuntia ; un tas d’oponces.
cuneata, cuneatum : du latin cuneatum "de la forme d’un coin" ; pour ses feuilles en forme de cunéiforme.
cuneifolia : du latin cuneus "coin" et folium "feuille" ; pour les feuilles triangulaires
cuprea : du latin cupreus(um) "fait en cuivre" ; pour la couleur de l épiderme.
cupularis (Euphorbia) : du latin cupula “tonnelet, coupe” ; enforme de petite coupe. Pour l’involucre et la glande en forme de coupe.
currorii : en l’honneur d‘Andrew Beveridge Curror (1811-1843, chirurgien britannique de la Royal Navy et collectionneur en Angola.
curvirama (Euphorbia) : du latin curvus “tordu, courbe, recourbé” et rāmus “rameau, branche” ; aux rameaux recourbés.
curvispina, curvispinus : du latin curvus "tordu, courbe, recourbé" et spīna(us) "épine, épineux". Pour les épines radiales courbes.
Cussonia : en l’honneur de Pierre Cusson (1727-1783), botaniste français, spécialiste des Apiacées et professeur de botanique à Montpellier.

Cyanotis : du grec ancien kúanos “éclat bleu, cyan” et oûs “oreille” ; pour les pétales bleu.
Cycas : du grec ancien kùkas qui désignait une sorte de palmier dans l’histoire des plantes de Théophraste.
cylindraceus : du latin cylindratus "de forme cylindrique".
cylindrica, cylindricus : du latin cylindrus, cylindre ; en référence à la forme des tiges.
cylindrifolia :du latin cylindrus "cylindre" et folia(um) "feuille" ; aux feuilles cylindriques.
Cylindrophyllum : du latin cylindrus “cylindre” et du grec phyllon “feuille” ; en référence aux feuilles cylindriques de C. comptonii.
Cylindropuntia : du latin cylindrus "cylindre" et Opuntia, un Opuntia cylindrique.
cymosa (Crassula) : avec une inflorescence cymeuse. Cymeuse : inflorescence définie dans laquelle le bourgeon terminal venant à fleur, c'est un ou des bourgeons latéraux que reprennent la croissance avant de passer à fleur... ainsi de suite.
Cynanchum : du grec ancien kyon “chien” et anchein “étouffer” ; pour les propriétés toxique de certaines espèces européennes.
Cyphostemma : du grec ancien kúphôsis "courbure, bossu" et stémma "guirlande" ; peut-être pour la corolle de la fleur.
cyrtophylla, cyrtophyllum, cyrtophyllus : du grec ancien kurtós “courbé, voûté” et phyllon “feuille” ; avec des feuilles incurvées.