|
Jacobsenia : en l’honneur d’Hermann Johannes Heinrich Jacobsen (1898-1978), chercheur et horticulteur allemand spécialisé dans les plantes succulentes. Il a dirigé le jardin botanique de l’université de Kiel.
jaenensis : pour la localité de Jaén, au nord-ouest du Pérou et du suffixe latin -ensis "qui vit, qui habite". jaliscana (Mammillaria) : pour l’état de Jalisco au Mexique où l’espèce est répandue. jalpenensis (Coryphantha) : pour la localité de Jalpan, état de Querétaro au Mexique, suivi du suffixe latin ensis “qui vit, qui habite”. jamacaru (Cereus) : de jamacaru le nom vernaculaire de la plante au Brésil. jansenvillensis (Euphorbia) : pour la petite ville de Jansenville en Afrique du Sud, province du Cap-Oriental, suivi du suffixe latin -ensis “qui vit, qui habite”. Où la plante a été collectée la première fois. jarmilae : en l’honneur de Jarmila Kukalova-Peck, entomologiste tchèque. Jasminocereus : de l’arabo-persan yâsimin “jasmin” et du latin cereus “cierge” ; pour les fleurs, l’aspect ou le parfum, qui selon les auteurs, rappellent celles du jasmin. Jatropha : du grec ancien jatrós, docteur et trophé, nourriture ; pour les propriétés médicinales de l’espèce. jawiyon (Aloe) : de son nom vernaculaire Socotri « je’awiyon ». Jensenobotrya : en l’honneur d'Emil Jensen (-1940), namibien passionné de plante succulentes, suivi du grec ancien bótrus “grappe de raisin” ; pour l’apparence de la plante. joannis (Apteranthes) : en l’honneur de Jean Grattefossé (1899-1960), botaniste français ayant longuement prospecté au Maroc. Il a découvert la plante en 1933 à Taberbout. juglans (Euphorbia) : d’après les plantes du genre Juglans (les noyers), pour la ressemblance avec des coquilles de noix. |
|||