earlei (Harrisia) : en l’honneur de Franklin Sumner Earle (1856-1929), botaniste et mycologue américain spécialisé dans les maladies fongicide des plantes. Il a participé à une mission de collecte à Cuba où a été découverte l’espèce en 1910..
eastwoodiae : en l’honneur d’Alice Easrwood (1859-1953), botaniste américaine, collectionneuse et conservatrice à l’académie des sciences de Californie.

ebeloensis (Aloe) : pour la localité d’Ebelo au sud de Madagascar, où cette espèce a été découverte.
Eberlanzia : en l’honneur de Friedrich Gustav Eberlanz (1879-1966), décorateur et collectionneur amateur allemand. Il s’installe en Namibie en 1914. Pendant 50 ans il consacra son temps libre à explorer le désert du Namib.
Ebracteola : du latin e,ex “sans” et bractĕŏla “petite bractée” ; qui indique, à tort, que le genre ne possède pas de bractée.

Echeveria : en l’honneur d’Atanasio Echeverria y Godoy (± 1771-1883), artiste-naturaliste mexicain. Il a été formé à l’Académie royale des arts de Mexico. Prononcer ÉCHÉVÉRIA puisque A.Echeverria est d’origine basque et non grecque ou romaine.
echidna, echidne : comme un Echidna, un fourmilier très épineux ; couvert de piquants.
Echidnopsis : du grec ancien echidna "vipère, serpent" et opsis "ressemble". Pour l’aspect rampant des tiges.

echinacea : du grec ancien echinos “hérisson, porc épic, oursin”; épineux comme un hérisson.
echinata,us : du grec ancien echinos “hérisson, porc épic, oursin”; épineux comme comme un hérisson.
Echinocactus : du grec ancien echinos “hérisson, porc épic, oursin” et cactus pour l'apparence caractéristique des plantes.
echinocarpa (Cylindropuntia) : du grec ancien echinos “hérisson, porc épic, oursin” et karpos “fruit” ; pour les fruits fortement épineux.
Echinocereus : du grec ancien echinos “hérisson, porc épic, oursin”, pour les fruits généralement très épineux et cereus "bougie, cierge", pour le port général.
Echinofossulocactus : du grec ancien echinos “hérisson, porc épic, oursin” et du latin fossŭla “petit fossé” et C
actus ; pour le genre très épineux et les nombreux sillons.
Echinomastus : du grec ancien echinos “hérisson, porc épic, oursin” et du latin mastos "poitrine, sein" ; pour la forme de la plante.
echinoides,a : du grec ancien echinos “hérisson, porc épic, oursin” et eidos “ressemble, apparence” ; qui ressemble à un hérisson.
Echinopsis : du grec ancien echinos "hérisson" et opsis "ressemble" ; qui ressemble à un hérisson.
echinus : du latin echinus "hérisson, oursin".
Echium : du latin echios, qui vient du grec ekhios "vipérine" ; selon Dioscoride pour la ressemblance des fruits avec la tête de vipère, où que la forme des fleurs rappelle les mâchoires de vipère.
ecklonii (Euphorbia) : en l’honneur de Christian Friedrich Ecklon (1795-1868) ; collectionneur botanique et apothicaire danois. Il était surtout passionné de plantes d’Afrique du Sud.

Edithcolea : en l’honneur de l’actrice Edith Cole qui collecta cette plante en 1895 en Somalie.
edouardii (Aloe) : en l’honneur d’Edouard Andramboavonjy, chauffeur qui a accompagné l’auteur (N. Rebmann) sur le terrain et qui a vu la plante en premier.
eduardoi (Euphorbia) :en l’honneur d’Eduardo José Dos Santos Moreira Mendes (1924-2011), botaniste portuguais.
edulis (Fockea) : du latin edulis “comestible, bon à manger” ; pour la racine comestible qui est parfois récolté localement (pain hottentot).

egregia : du latin egregis,a,um "de choix, excellent, distingué".

ehrenbergii (Echinocereus) : en l’honneur de Christian Gottfried Ehrenberg (1795-1876), naturaliste et zoologiste prussien. Il était aussi botaniste et collectionneur scientifique

eichlamii : en l’honneur de Friedrich (Federico) Eichlam (1862-1911) collectionneur allemand de cactus et de timbres.
einensis (Euphorbia) : d’après l'Ein, l’ancien nom en khoekhoe (nama) du fleuve Orange, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
einsteinii : en l’honneur d’Albert Einstein (1879-1955), physicien allemand, puis suisse, autrichien et américain.

ekmanii (Leptocereus) : en l’honneur d’Erik Leonard Ekman 1883-1931), botaniste suédois. Il séjourna 17 ans aux Caraïbes, où il a collecté 36 000 spécimens d’herbier et près de 2 000 espèces décrites pour la première fois

elata : du latin elatus,a,um "haut, élevé".
elephantidens (Coryphantha) : du latin ĕlĕphantus “éléphant” et dens “dent” ; pour la forme des épines qui font penser à des défenses d’éléphant.
elephantipes : du latin elephantus “éléphant” ; pour la base épaisse.
eliseae (Cotyledon) : en l’honneur d’Elise van Wyck, une artiste botanique sud-africaine.
ellemeetiana : pour la collection Ellemeet (Pays-Bas) où la plante décrite par Jacobi en 1865 était en collection. Elle ne fut retrouvé dans la nature au Mexique qu’en 2000.
elongata : du latin longus "long, allongé".

emilienneae : en l’honneur d’Hélène Emilienne Rebmann, mère de Norbert Rebmann.
eminens (Aloidendron) : du latin eminens “haut élevé” ; pour sa hauteur, sa grande taille.
Emorycactus : voir emoryi et Cactus.
emoryi : en l’honneur de l’ingénieur américain, le général de division William Hensley Emory (1811-1887), directeur de l’inspection des frontières mexicaines.
emskoetteriana : en l’honneur de Robert Emskötter, horticulteur allemand de Magdebourg qui a élevé les spécimens sur lesquels Quehl a basé sa description.

Enarganthe : du grec ancien enargeia “brillant, clair” et anthos “fleur” ; pour les fleurs brillantes du genre.
Encephalarthos : du grec ancien en “à l’intérieur”, kephalé “tête” et artos “pain” ; en référence à l’utilisation les peuples autochtones de la moelle du tronc pour fabriquer un pain.
Encholirium : du grec ancien enchos “lance” et leiron “lis.
endlicherianum :en l’honneur de Stephan Ladislaus Endlicher (1084-1849), botaniste et linguiste autrichien. Professeur de botanique, il a été directeur du jardin botanique de l’université de Vienne.
engelmannii : en l’honneur de George Engelmann (1809-1884) médecin et botaniste d'origine allemande, il a émigré aux États-Unis en 1832,
enneacanthus : du grec ancien ennea "neuf fois" et akantha "épine" ; aux neuf épines.
enormis (Euphorbia) : du latin enormis “énorme, démesuré, annormal” ; pour sa grosse structure épineuse.
enterophora (Euphorbia) : du grec énteron “intestin, viscères, tripes” et phoréo “porter” ; amas d’intestin, pour l’apparence de la plante.

ephedroides (Euphorbia) : du genre de plante Ephedra (plantes gymnospermes) et du grec ancien -oides “qui ressemble” ; qui ressemble à l’Ephedra.
Epiphyllum : du grec ancien epi "sur, au-dessus" et phyllon "feuille" ; pour les fleurs qui poussent sur les feuilles. Ce ne sont pas des feuilles mais des tiges aplaties (phylloclades).
Epithelantha : du grec ancien epi "au-dessus", thele "mamelon" et anthos "fleur" ; la fleur au-dessus du corps de la plante.

erecta, erectus : du latin erectus "érigé" ; pour l’aspect de la plante.
erectocentrus : du latin erectus "érigé" et centrum "centre" ; pour l’aiguille centrale dressée.
erectoclada : du latin erectus "érigé, doit, hautain" et du grec ancien klados "rameaux, branches".
eremophila : du grec ancien eremos “solitaire, déserté” et philos “amis” ; plante amie des zones désertiques.
Erepsia : du grec ancien érepsis “couvrant, avec un toit” ; pour les staminodes qui recouvrent la fleur.
erici-marae (Corryocactus) : en l’honneur d’Eric et Mara. N. Cieza: “Le nom de cette plante, Corryocactus erici-marae, représente les prénoms de mes enfants (en latin), Eric Cieza B. et Mara Cieza B., car le temps consacré à l'étude de cette plante est le temps qu'ils m'ont prêté pour étancher cette passion qui m'anime”.
erinacea, erinaceum, erinaceus : du latin erinaceus "hérisson, porc-épic".
Eriocactus : du grec ancien erion “laine” et cactus ; cactus laineux.
eriocaulis : du grec ancien erion “laine” et caulós “tige” ; pour la tige laineuse de la plante.
Eriocephala : du grec ancien erion “laine” et képhalé “tête” ; pour la laine abondante au sommet des plantes du genre.
eriophora : du grec ancien erion "laine" et phoréo "porter" ; avec un manteau laineux.
Eriospermum : du grec erion "laine" et sperma "graine" ; pour les graines poilues, (ériospermes).
Eriosyce : du grec ancien erion "laine" et syke "figue" ; à fruit laineux.
eriosyzoides (Eriosyce) : de Eriosyce suivi du grec ancien eidos “qui ressemble”. L’espèce était décrite avant dans le genre Horridocactus,
puis Pyrrhocactus
ernestii (Euphorbia) : en l’honneur d’Ernest Edward Galpin (1858-1941), botaniste et banquier sud-africain. Plusieurs espèces portent son nom : galpinii. Il a collecté la plante la première fois.
ernestii (Melocactus) : en l’honneur d’Ernest Heinrich Georg Ule (1854-1915), botaniste et collectionneur allemand.
eruca (Stenocactus) : du latin eruca “chenille” ;pour les tiges rampantes et épineuses.
Erythrina : du grec ancien erythros "rouge"; pour les fleurs rouges du genre.
erythrocucculata : du grec ancien eythros" rouge" et cuccula, koukoula "capuche".
erythrophilla (Aloe) : du grec ancien e̍rythrós “rouge et phyllon “feuille” ; pour ses feuilles rouges.

Escobaria : en l'honneur des frères Rómulo Escobar Zerman (1872-1946) et Numa Pompilio Escobar Zerman (1874-1949) deux agronomes mexicains.
escobarii : en l’honneur du docteur Luis Carlos Escobar Pinzón.
Escontria : en l’honneur de Blas de la Candelaria Escontría Ruiz de Bustamante (1847-1906), homme politique et ingénieur mexicain, gouverneur de San Luis Potosi de 1895 à 1902.
escuintlensis (Hylocereus) : pour la localité d’Escuintla, capitale du département d’Escuintla au Guatemala, suivi du suffixe latin –ensis “qui vit, qui habite”.
esculenta (Euphorbia) : du latin esculenta “aliment” ; ces plantes étaient utilisées comme fourrage dans le Karoo.
esmeraldana : pour sa présence près d’Esmeralda, Antofagasta, Chili.
esomonyensis (Aloe) : pour la localité d’Esomony au sud de Madagascar, où l’espèce a été découverte, suivi du suffixe –ensis “qui vit”.
espinosa (Euphorbia) : du latin espinosus “sans épines”.
Espotoopsis : de Espotoa et du grec ancien opsis “vue” ; qui ressemble à un Espotoa.
Espotoa : en l’honneur de Nicolas E. Esposito (1877-1942) botaniste péruvien de l’Ecole Nationale d'Agriculture de Lima
estevei (Aloe) : en l’honneur de Mr. Esteve, un ami qui a accompagné l’auteur, N. Rebmann, à Madagascar.
Estevesia, estevesii : en l’honneur de Eddie Esteves Pereira (1939-2022), botaniste brésilien spécialisé dans les cactus et les plantes xérophytes.

Eulophia : du grec ancien éu “beau, bon” et lóphos “crête, panache” ; pour les crêtes qui ornent plusieurs espèces du genre.
Eulychnia : du grec ancien eu "bien, bon" et lúkhnos "torche, lampe, lampadaire" ; pour son aspect de belle torche.
Euphorbia : selon Pline l’Ancien proviendrait d’euphorbium, le nom donné par le roi et érudit Juba II de Maurétanie (actuel nord du Maroc), en l'honneur de son médecin grec Euphorbus.
euphorbioides : du grec ancien eidos "ressemble" et euphorbe ; qui ressemble à une euphorbe.
europaea : pour Europe, bien que l’Apteranthes europaea ne soit pas fréquent en Europe mais plus courant en Afrique du nord.
Euryops : du grec ancien eurys "grand" et ops, "œil" ; grand œil, grand visage en référence aux grandes fleurs.
eurypleurum (Gymnocalycium) : du grec ancien eurys “grand, large” et pleurá “côte” ; pour les côtes plates et larges.
Eurystigma : du grec ancien eurys “grand, large” et stigmate ; pour son large stigmate.
eustacei (Euphorbia) : en l’honneur de Charles Eustace Pillans (1850-1919), sud-africain découvreur de la plante, père de Neville Stuart Pillans.

evae : en l’honneur d’Eva Visyovszky, épouse de Mészáros, l’auteur, elle-même microbiologiste.
evansii (Euphorbia) : en l’honneur d’Illtyd Buller Pole-Evans (1879-1968), botaniste sud-africain. Il a collecté la plante en 1907.

Exacum : du gaulois exagon, synonyme de latin centaureum "centaurée".
exalata (Austrocylindropuntia) : du latin exaltus,a “très haut” ; pour la grande taille de la plante.
excelsa : du latin excelse "haut, élevé".
exilis (Euphorbia) : du latin exilis “mince, grêle, délié, chétif” ; pour son aspect.
eximia : du latin eximia "exceptionnel, à part".
extensus (Hylocereus) : du latin extensus “étendu, allongé, élargit” ; pour les tiges longues et rampantes.

eyriesii (Echinopsis) : en l’honneur d’Alexandre Eyries du Havre (France) qui à offert quatre plantes à M. Turpin, l’auteur